Le principe: voter en haut à gauche (au-dessus du petit oiseau) pour le commentateur dont vous aurez préféré la participation. La mauvaise foi, l'absurdité, le paternalisme, la méchanceté gratuite, l'ignorance et bien sûr la misogynie évidente seront autant de critères qui vous permettront de départager les concurrents.
Leurs citations sont extraites des sections "commentaires" de ce blog. Afin de ne pas être accusée bêtement de décontextualisation abusive, le prénom de chaque participant sera linké à la page originelle, histoire aussi de profiter de l'ensemble de l'oeuvre.
NB: les valeureux "Anonyme" se verront attribuer un prénom d'office pour les besoins du concours.
Ce mois-ci, donc (sur la base des commentaires postés en février):
Stéphane:
Disposer d'un sexe qui procure plus de plaisir qu'à l'homme, ne pas avoir à mettre de préservatif (ou rarement) n'est semble-t-il pas suffisant, vous voudriez encore avoir le monopole partout...
Roger (Anonyme du 26/02):
Nier la violence misandre, c'est se rendre complice de tous les crimes contre les hommes.
Edit du 12/03/2012:
A 14 voix contre 12, c'est bien notre anonyme Roger qui a gagné. J'avoue que j'avais déjà un faible pour lui car le coup de la violence misandre c'est de l'inédit.
J'en profite, puisque le sujet a été largement évoqué dans les commentaires, pour rapporter cette information transmise par Sisyphe:
Le Southern Poverty Law Center désigne les masculinistes comme organisations haineuses.
Extrait choisi:
Par exemple, les masculinistes citent souvent de fausses statistiques sur l’incidence et la prévalence des crimes sexuels commis par des femmes et de leurs sévices contre des victimes masculines, affirmant que la situation est au moins aussi mauvaise pour les hommes (si ce n’est pire), alors que la recherche démontre systématiquement que les hommes constituent une écrasante majorité des auteurs de violences, comme l’agression sexuelle en général, le viol et le harcèlement des partenaires intimes, et que les femmes sont très majoritairement les victimes de ces crimes. Sans surprise, la recherche montre tout aussi systématiquement que lorsque des hommes sont violés, ils le sont presque toujours par d’autres hommes, et non par des femmes.On y retrouve aussi le problème du divorce (soulevé aussi dans les commentaires) qui les lèserait de la garde de LEURS enfants et briserait LEURS familles. L'instinct de propriété qui sous-tend la revendication est assez bien illustré par le commentaire de l'un des leurs et décrit un phénomène que l'on peine encore à pointer:
« Existe-t-il une loi du talion plus adéquate que le fait de tuer les enfants de celles qui étaient si disposées à détruire les familles des hommes, à détruire la patrie des hommes ? »
